Blogue

Cred- Ariella Orbach

 

Dernière mise à jour 24 avril

[ENGLISH BELOW ]

Nos activités étant suspendues au Nunavik dans leur format initial, nous maintenons une collaboration virtuelle avec ESUMA, le AKUK et les participant.e.s des Hubs.

Nous testerons sous un format de capsules vidéos, le partage de connaissance et d’outils déjà initié avec les jeunes leaders et organisations des communautés de Kangiqsualujjuaq (berceau du Esuma Nunavik Community Empowerment Program qui y aura donné naissance au Akuk Hub) et Kuujjuarapik. On y parlera de techniques d’animation, de concertation, des ateliers, etc afin de continuer les très beaux échanges à l’oeuvre depuis ces dernières années.

Pour rappel

Le Esuma Nunavik Community Empowerment Program (ENCEP) est né avec ESUMA, KRG (l’administration régionale Kativik) et la communauté Inuit de Kangiqsualujjuaq en 2016 comme un programme qui accompagne la mise en place de HUB locaux dans les communautés du Nunavik. 

Jeunes professionnel.le.s et organisations de la communauté s'y rassemblent et y trouvent un espace de collaboration avec pour objectif de favoriser l'apprentissage, la motivation, le développement personnel et professionnel, et de soutenir le leadership collectif et l'engagement communautaire. Les travailleur.se.s des services partagent et concertent leurs connaissances, leurs expériences et leurs efforts pour créer des activités et des projets éducatifs avec et pour les jeunes.

Exeko collabore depuis 3 ans maintenant avec les 15 participant.e.s mobilisé.e.s de l’équipe du Akuk et du ENCEP dans la communauté de Kangiqsualujjuaq. Nous avions amorcé les discussions et la mobilisation avec les intervenant.e.s de la communauté de Kuujjuarapik pour designer ensemble l’ouverture du programme avant le début des mesures actuelles de prévention sanitaire.

Plus d’information

sur notre blogue Quarjuit, bootcamp and food feast, par Ariella Orbach (en anglais) Akuk: de formation à mobilisation à Kangiqsualujjuaq, par Exeko

Télécharger les brochures ENCEP en anglais et en Inuktitut (à venir)

=>Retrouvez toute l’actualité et les informations sur ces projets sur exeko.org/actualités

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Multimedia content to develop skills as part of the Esuma Nunavik Community Empowerment Program (ENCEP)

 

As our activities are suspended in Nunavik in their original format, we maintain a virtual collaboration with ESUMA, KRG, the AKUK and the participants of the Hubs. At the request of our collaborators on site, we are testing, in a video capsule format, sharing of knowledge and tools already initiated with young leaders and organizations from Kangiqsualujjuaq communities (cradle of the Esuma Nunavik Community Empowerment Program which gave birth to the Akuk Hub) and Kuujjuarapik. We will talk about animation techniques, dialogue, workshops, etc. in order to continue the very beautiful exchanges implemented since the past few years.

As a reminder:

The Esuma Nunavik Community Empowerment Program (ENCEP) was born with ESUMA, KRG (Kativik Regional Government) and the Inuit community of

Kangiqsualujjuaq in 2016 as a program that supports the establishment of local HUBs in Nunavik communities.

Young professionals and community organizations come together and find a space for collaboration with the purpose of fostering learning, motivation, personal and professional development, and supporting collective leadership and commitment community. Service workers share and coordinate their knowledge, experiences and efforts to create educational activities and projects with and for young people.

Exeko has been collaborating for 3 years now with the 15 mobilized participants of the Akuk and ENCEP team in the community of Kangiqsualujjuaq. We had started discussions and mobilization with stakeholders from the Kuujjuarapik community to jointly design the opening of the program before the beginning of the current health prevention measures.

More information

Quarjuit, bootcamp and food feast, by Ariella Orbach (in English), Akuk: mobilization training in Kangiqsualujjuaq, by Exeko, ENCEP brochure in English and Inuktitut

=> Find all the news and information on these projects at exeko.org/actualités

massivekontent.com - Jason thibault

dernière mise à jour - 27 avril

[ENGLISH BELOW ]

En collaboration avec le comité itinérance du RÉSEAU de la communauté Autochtone de Montréal, ce projet est né il y a plus d’un an et se déploie avec la présence quotidienne de deux travailleuses de rue venues combler certains trous de service auprès de la population autochtone en situation d’itinérance dans l'arrondissement du plateau Mont-Royal:

  • Présence horaires: elles sont dans la rue de la fin de l’après-midi, lorsque les équipes d’intervention terminent leurs services, au milieu de la soirée. 
  • Approche: culturellement adaptée aux Autochtones en prévention des méfaits, elles sont elles-même toutes deux autochtones, accompagnées d’une coordonnatrice par interim qui elle est allochtone.
  • Elles ont un rôle déterminant et non-négligeable quant à l’identification et la planification des actions à mettre en place de part leur position privilégiée, leur expérience de longue date en réduction des risques et leur contact direct avec les autochtone en situation d’itinérance. 

Depuis le début de la crise

Les travailleuses ont doublé leurs heures de présence dans la rue et sont en première ligne pour aborder avec les personnes concernées les angles morts de la Direction de la santé publique et de la Ville. Elles ont notamment mis en place des stations de lavages des mains à plusieurs endroits stratégiques, sont les pivots entre les personnes dans la rue, les services gouvernementaux/municipaux et la police, et se sont fait porte-parole pour l’application de mesures d'urgences pour la population autochtone en situation d'itinérance à Montréal (lien vers communiqué). L’équipe s’agrandit dans les prochains jours accueillant à son bord deux nouvelles recrues. C’est un réel privilège que d’arriver à mobiliser des intervenant.e.s autochtones autour de ce projet, surtout en temps de crise. 

Exeko est en appui à ce projet via un soutien administratif, fiduciaire et solidaire.

À lire : Communiqué pour diffusion immédiate - 22 mars 2020 - COVID19 - Des mesures d'urgences requises pour la population autochtone en situation d'itinérance à Montréal

Pour les dernières nouvelles, consultez notre page Facebook et retrouvez-nous sur la page exeko.org/actualites

The Indigenous Support Workers Project (in collaboration with the itinerant committee of the Montreal Indigenous Community NETWORK)

Founded more than a year ago, this project takes place through the daily presence of two street workers who fill service gaps for the Indigenous population at risk or in precarious situations in the Plateau Mont-Royal district. With a regular schedule and culturally adapted approach, they also play a decisive and significant role in identifying and planning required actions thanks to their position of trust and direct contact with people experiencing homelessness.

Since the start of the crisis

The workers have doubled their presence in the streets and are on the front line to address the Public Health Branch and City's blind spots with the people concerned. Notably, they have set up handwashing stations in several strategic places; act as liaisons between people on the street, government / municipal services and the police; and have become spokespersons for the application of emergency measures for the Indigenous homeless population in Montreal.

The workers will receive the support of 2 additional workers in the coming days.

Exeko is supporting this project through administrative, trustee and solidarity support.

Partenaires du projet • Project's partner 

Mars 2020 - ateliers de notre programme de développement de l'esprit critique, d'analyse sociale et d'actions citoyennes IdAction

idAction est un programme de participation citoyenne destiné aux personnes à risque, vivant ou ayant vécu une situation d'exclusion. Expression libre, débats d'actualité, discussions philosophiques ou à propos d’une œuvre d’art… idAction est une boîte à outil du citoyen et de la citoyenne qui vise à mieux comprendre la société en se dotant d'outils pour formuler nos pensées.

Nos ateliers à Boulot vers :  Suite à un cycle de 10 ateliers à Boulot vers dans le cadre du programme Bouge vers le boulot, les participant.e.s se sont interrogé.e.s sur les aspects d'une "société idéale" pour 2040 et les ont exprimés de plusieurs manières : slogan de t-shirts, une de journaux et enregistrement sonore. Résultats : de beaux échanges sur la culture, l'économie, la justice, l'éducation et le pouvoir.

Atelier animé par Emma, Thierry et François

          

 

→ Vous voulez en savoir plus sur notre programme idAction ? Visitez exeko.org/fr/idaction

 

Nous en profitons pour remercier RBC Banque Royale et Patrimoine Canadien avec son programme "les jeunes s'engagent", qui soutiennent nos projets idAction avec les jeunes, des projets de développement de l'esprit critique, d'analyse sociale et d'actions citoyennes.

Découvrir RBC Banque royale par ici !

Découvrir Patrimoine canadien.

 

@Dorothée de Collasson

La Maison des amis du Plateau-Mont-Royal est un endroit où plusieurs personnes du quartier aiment se rencontrer. En plus d’offrir des repas tous les midis de la semaine, cet organisme est aussi un lieu où on peut créer des liens et socialiser. Exeko, a eu la chance d’être invité à y réaliser un cycle idAction à l’automne 2019, ce qui nous a permis de découvrir ce bel organisme et les personnes qui le fréquentent.

 

Pendant six rencontres, les médiatrices et médiateur Valérie Richard, Dorothée De Collasson et Jose Fuca ont créé un espace de parole où plusieurs sujets ont été abordés : les préjugés, l’esprit critique, les besoins, le leadership et même le quartier idéal.

 

Ces ateliers ont suscité beaucoup d’intérêt parmi les gens qui fréquentent l’organisme et ont donné lieu à des discussions parfois passionnées. Les personnes qui ont participé et alimenté les réflexions ont été généreuses de leurs idées, perceptions et expériences de vie. Les sujets discutés n’ont pas toujours faits l’unanimité, mais ont tout de même provoqué des réflexions et une envie d’action collective. 

Forts de leur expérience, deux participants partagent avec nous leurs impressions de ces rencontres.

 

À la Maison des amis (c)Dorothée de Collasson

 

Par Richard Lahaie 

Lorsque l’on m’a parlé de l’atelier d’Exeko, je ne savais pas à quoi m’attendre. En fait, je me suis présenté avec mes préjugés personnels face à une situation inconnue. Comme je fréquente la Maison des amis en tant que ressource alimentaire et non pour participer aux activités, je me suis présenté avec de grands questionnements face à cette activité. 

L’atelier était l’avant-dernière des six séances. Malgré le fait d’avoir manqué les premières, je me suis laissé prendre au jeu qui consistait à faire le cheminement en soi pour mener d’une vision personnelle à une vision collective à travers l’expression des besoins de chaque participant. C’est à ce moment qu’une personne de l’extérieur est intervenue sans respecter la dynamique de groupe. Au lieu d’amener des problèmes collectifs, elle n’a parlé que de problèmes personnels et elle est repartie. Cette situation m’a permis de comprendre le besoin de chaque participant d’exprimer son opinion. 

C’est lors du dernier atelier que j’ai pris conscience de la force du groupe dans la parole. J’ai alors proposé la création d’outils pour régler des enjeux sur le quartier ressortis par le groupe, défendre ses besoins ou lutter contre les préjugés négatifs. Par exemple, un comité de citoyens restreints, soutenu par un travailleur communautaire, peut aider un groupe à cheminer et à se doter d’outils pour agir. C’est ce que l’on appelle « empowerment » car les personnes visées sont les plus aptes à solutionner leurs problèmes. 

Par Raymond Brosseau

Selon moi, le prétexte de commencer la série d’atelier en parlant de nos préjugés a été une très bonne amorce parce que tout le monde a su reconnaître qu’il avait des préjugés. Il est par contre difficile de cristalliser les efforts pour que les gens travaillent dans le même sens. 

L’enjeu dans le groupe formé à la Maison des amis : l’écoute.

Dans un groupe, si on fait des choses dans un but sérieux, il faut rester sérieux. Pour organiser la parole dans un groupe, il faut créer une formule de communication. Ça donne à chaque personne la capacité de prendre sa place.

C’est la raison pour laquelle j’ai proposé, vers le troisième atelier, l’idée d’inclure un micro de la parole pour permettre à chacun de s’exprimer. Cette idée, même si elle n’est pas parfaite, a permis de créer un espace de parole qui apporte à chaque individu un endroit pour être écouté. 

Les participants aimeraient que les ateliers continuent. Je me demande dans quelle direction ça va aller.

 

Plus d'infos exeko.org/idaction

 

Pages

par Maude Blanchet Léger

 

Le lundi 28 septembre, nous avions une sortie en van avec Valérie et Janie, deux de nos médiatrices. La plan était d’...

Aujourd’hui, je prends la parole, consciente de ma positionnalité dans le milieu. Je prends la parole en tant que femme blanche, travaillant dans...

Sous la responsabilité de la directrice des partenariats et de la directrice des communications, la personneen poste a pour objectif principal de...

Il nous raconte qu’il s’est fait voler toutes ses choses; nous lui proposons alors de lui redonner un carnet et un stylo. Je lui demande...

  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue. »

    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain

  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre…  »

    Nadia Duguay, directrice du projet

  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants. »

    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente

  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir.  »

    Sophie Poucachiche, participante

  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir »

    Jimmy, participant

  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?" »

    Tony, participant idAction

  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir »

    Jo, participant idAction

  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté. »

    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi

  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être. »

    François-Xavier Michaux, directeur du programme

  • « On a appris à affronter nos peurs. »

    Cynthia, participante Trickster

  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie! »

    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster

  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. »

    Nadia Bastien, directrice générale AMDI

  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur. »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun »

    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête. »

    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013

  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés. »

    Caroline Monpetit, Le Devoir

  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire! »

    Elie, participante

  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur. »

    Louise Chabot, Présidente CSQ

  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider. »

    Participant en milieu carcéral

  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants. »

    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir

  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées... »

    Participant, idAction Mobile

  • «  Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ? »

    Nathaniel, participant, Trickster

  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant. »

    Directrice d'une école partenaire

  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime »

    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice

  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres. »

    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013

  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire. »

    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013

  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis. »

    Bulletin des YMCA

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil ! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation. »

    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal

  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière. »

    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI

  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant... »

    Larry, participant

  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait. »

    Eva, participante

  • « Nous sommes vraiment heureux de conjuguer nos actions à celles d'Exeko; nous avons ainsi l'assurance que la jeunesse autochtone en bénéficiera de façon significative.»
    Marie-Josée Coutu, Présidente de la Fondation Marcelle et Jean Coutu
  • « J'ai toujours été imprégnée du désir de justice sociale et je croyais ne pas avoir de préjugés...mais je dois dire que mon expérience chez Exeko a transformé ma vision des personnes en marge.»
    Muriel Kearney, bénévole depuis septembre 2015
  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue.»
    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain
  • « I don't know everything, but while reading it, it always bring me one step closer»
    A participant, idAction Mobile
  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête.»
    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013
  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun»
    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013
  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver»
    Un visiteur, D'un oeil différent 2013
  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur.»
    Un visiteur, D'un oeil différent 2013
  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle.»
    Nadia Bastien, directrice générale AMDI
  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie!»
    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster
  • « On a appris à affronter nos peurs.»
    Cynthia, participante Trickster
  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être.»
    François-Xavier Michaux, directeur du programme
  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté.»
    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi
  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir»
    Jo, participant idAction
  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?"»
    Tony, participant idAction
  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir»
    Jimmy, participant
  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir. »
    Sophie Poucachiche, participante
  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants.»
    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente
  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle.»
    Participant en milieu carcéral
  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre… »
    Nadia Duguay, directrice du projet
  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés.»
    Caroline Monpetit, Le Devoir
  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire!»
    Elie, participante
  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait.»
    Eva, participante
  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant...»
    Larry, participant
  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière.»
    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI
  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation.»
    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal
  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil !»
    Hélène-Elise Blais, les Muses
  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil!»
    Hélène-Elise Blais, les Muses
  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis.»
    Bulletin des YMCA
  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire.»
    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013
  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres.»
    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013
  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime»
    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice
  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant.»
    Directrice d'une école partenaire
  • « Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ?»
    Nathaniel, participant, Trickster
  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées...»
    Participant, idAction Mobile
  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants.»
    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir
  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider.»
    Participant en milieu carcéral
  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur.»
    Louise Chabot, Présidente CSQ
  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir.»
    Participant en milieu carcéral