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Ce soir-là, notre caravane philosophique a peu roulé. Nous étions pourtant en mai, les belles soirées commençaient à poindre le bout de leur nez, le temps était idéal pour vaquer de parc en parc et rejoindre ceux et celles qui les habitent et les animent. Mais ce soir, la camionnette était bien où elle était. Elle a senti que sa place était au milieu de cette ruelle qui longe l’entrée de la Old Brewery Mission (OBM).

Au départ, ce ne devait être qu’un arrêt minute. Il s’agissait de déposer 3 cartons de livres, distribuer quelques verres de Kombucha puis repartir illico presto. Mais les participants d’OBM sont arrivés par dizaine de tous côtés, la bouche remplie de mots et d’histoires. Feutres, crayons, feuilles à dessin, carnets d’écriture, ce que nous leur donnions ils le transformaient en matière à penser et à créer. Sous nos yeux, ce sont des morceaux de leurs vies qu’ils nous ont peints, ce sont leurs pensées en action que nous avons vu se dessiner petit bout par petit bout.

(c) Audrey-Lise Mallet

Et c’est au milieu de cette effervescence générale, parmi ces cerveaux en ébullition, qu’il est apparu. Une cerise sur le gâteau déjà bien gourmand de cette sortie IdAction Mobile. Sourire aux lèvres, une tulipe jaune dans la poche extérieure de son sac, c’était un poète de la rue, un homme-chat à sept vies. Il nous a raconté ses voyages autour du monde, son amour pour la ville et à quel point il aime en prendre soin. Il nous a partagé sa passion pour la pensée bouddhique, matérialisée par un petit livre de maximes dont il ne se sépare jamais. Le cœur au bord des lèvres, il nous en a lu ses aphorismes préférés avant de nous bombarder de sa poésie personnelle. C’était beau. Il est finalement reparti aussi discrètement qu’il est arrivé, comme s’il n’avait jamais vraiment était là.

La plus belle expérience idAction Mobile qu’il m’ait été donné de vivre jusqu’à présent. Pour la première fois, j’ai vu ces esprits brillants devant lesquels je suis longtemps passé sans jamais m’arrêter. J’ai constaté que ce sont ces esprits vigoureux qui donnent une âme à ce que nous pouvons déshumaniser sans nous en rendre compte. Et Exeko donne la possibilité à chacun.e de partir à la rencontre de ces êtres invisibles qui peuplent notre quotidien. Pour qu’ils et elles nous parlent des travers et des beautés de leur monde.

(c) Audrey-Lise Mallet

 

Ce projet est rendu possible en partie grâce au soutien de Jean Légaré. Merci à eux !

(c) Josiane Proteau pour Exeko

Autrice: Jani Greffe-Belanger

Cela faisait longtemps que les équipes Trickster n’avaient pas mis le nez dehors en période estival, voyageant souvent dans les communautés durant les saisons froides. Cet été pas une, ni deux, mais bien trois communautés ont été visitées dans le cadre de deux programmes différents.

L’équipe, composée d’Alessia et Josiane, a lancé le bal avec Val D’Or ce qui sonnait la fin de Raconte-moi ta langue 2016-2017 après avoir rencontré trois autres communautés (Nutashkuan, Lac Simon et Waswanipi). C’est au Centre d’Amitié Autochtone que les ateliers ont eu lieu donnant naissance à une magnifique toile, une présentation théâtrale devant public et, une nouvelle amitié entre Exeko et cet organisme. En plus des belles rencontres avec l’équipe et avec Minonik, une instructrice de langue inspirante, le projet se termine sur un « à bientôt » qui laisse présager beaucoup d’autres moments magiques à venir à Val D’Or.

(c) Exeko

Pendant ce temps, à Opitciwan, une équipe suivait de quelques jours le départ vers Val D’Or et c’est après beaucoup d’heures de voiture, dont 3h30 sur une route forestière que Kena et Jani rencontrent pour la première fois la communauté qui se trouve aux abords du Réserve Gouin. Cette fois, c’est avec le programme Les Jeunes s’Engagent que nous venons créer et réfléchir avec les jeunes. Après deux semaines d’ateliers et d’expéditions dans les lieux préférés des jeunes, nous présentons à la Maison des Jeunes le résultat du travail, un court métrage et une vidéo d’interviews sur l’avenir et la place de la jeunesse dans la communauté. Les moins de 35 ans représentant 75% de la communauté, la réflexion et le partage d’opinion fût bien accueillis

Ce projet est suivi de près par un autre dans le cadre de Les Jeunes s’Engagent, mais cette fois-ci à Mingan, avec Alessia et Jani. Ce n’est pas la première fois que Trickster passe un moment là-bas, mais une première expérience en été. L’équipe est accueillie à la Maison des Jeunes d’Ekuanitshit et rapidement les jeunes et intervenantes de l’espace nous partagent le désir de parler du territoire qui selon eux regroupe en soit les thèmes de la langue, la communauté, l’identité et la culture. GoPro, ateliers de médiation intellectuelle et poésie en main nous passons deux semaines à découvrir leur territoire et à le mettre en images, en mots et en interviews. Encore une fois, deux vidéos sont présentées à la fin du projet, mettant en images et sons tout ce processus parcouru par les jeunes.

(c) Josiane Proteau pour Exeko

En tout plus d’une centaine de jeunes ont participé de près ou de loin aux projets. Plus de 150 heures en ateliers ont été réalisées en majorité à l’extérieur, dans le bois, près des rivières, lacs ou le fleuve. C’est un tout nouveau format qui fut exploré et les équipes reviennent avec de nouveaux apprentissages en poche, mais surtout encore une fois, le cœur rempli de souvenirs et de sourires.

L’automne est paisible pour quelques semaines, mais sous peu nous retournons dans 5 autres communautés pour un Raconte-moi ta langue version 2, afin de pousser les réflexions entamées l’an passé et aussi nourrir encore plus cette banque d’outils développée au côté des instructrices.eurs de langues et culture. À l’agenda, des retours dans certaines communautés, mais aussi des rencontres avec de nouvelles. L’année s’annonce aussi riche de rencontre que celle derrière nous. C’est à suivre!

(c) Josiane Proteau pour Exeko

(c) Audrey-Lise Mallet

Et elle roule, et elle roule... Elle n'en finit pas de rouler cette Van. L'infatigable qu'ils devraient l'appeler, l'indomptable, l'inépuisable, l'INSUBMERSIBLE Van. Elle passe devant moi. Elle m'ouvre sa porte, me tend sa main et me susurre à l'oreille droite « Viens avec moi, on va écouter les rumeurs de la ville. Oublie tout ce que tu pensais savoir sur Montréal. Je t'emmène à la rencontre de personnes qui habitent la ville comme personne d'autre. Ils et elles vont te raconter des histoires, leurs histoires et celles de la cité. Des souvenirs qu'ils gardent intacts à ton contact. J'entends leurs échos qui se propagent. Ils trépignent d'impatience de te voir, leurs mots ne demandent qu'à jaillir de leurs bouches. Allez monte, ouvre grandes tes oreilles et laisse-toi aller au gré de leurs vagues. » Mon oreille droite a aimé entendre cela. Alors, ni une ni deux, je suis entré dans la Van et ensemble nous avons roulé.
Kevin, Jocelyne, Laurence, Emmanuel, Kyle, Flynn, Éric... la Van les connaît tous et toutes déjà. « N'aies pas peur d’aller à leur rencontre, me murmure-t-elle encore une fois, ils et elles sont toutes et tous content.e.s de te voir. Ils vont te raconter leur premier souvenir de Montréal. » Alors je me suis assis à leur côté. Tout ouïe, j'ai écouté.

« Mon premier souvenir de Montréal remonte à quand j'étais petit. J'avais un chien qui s'appelait Jimmy. Un doberman. Une relation de confiance s'était établie entre lui et moi. Je pouvais mettre ma tête dans sa gueule, comme ça, sans qu’il ne me morde jamais. Je le faisais passer dans des cercles de feu comme ils le font des fois au cirque avec les tigres. J'aimais beaucoup Jimmy. Des animaux, j'en ai eu d'autres depuis. Des tortues, des chinchillas, des chiens... J'adore les animaux. Ils me font du bien. »
« I was alone in Montréal during a hobo day. Everybody speaks French around me. I was the only guy who spoke English. I feel lost. I walked among them, looking for someone that could understand me and just help me in this jungle. I finally heard an English word. I caught the man who said it and we began to talk in English. It was really great. I’ve never seen this guy since that moment but he is my first memory of Montréal and I will never forget him. »
« Je viens de Québec. Je ne suis pas à Montréal depuis très longtemps. Mais le premier souvenir que j'ai eu de cette ville c’était sa saleté. C'est tout croche de partout. Je vois des stylos, des mégots et d'autres affaires qui traînent sur le chemin alors que la poubelle est juste là. Ils n'ont qu'à tendre la main mais ils continuent à jeter par terre. Pourquoi les gens font ça ? Leur ville pourrait être tellement belle. »
« In Ontario, alcohol is very expensive. But here it's truly cheap. So, one day, I drank too much and after that, we walked with some friends in the street. We meet other guys with beautiful clothes and shoes... actually, they look like rich guys. They began to talk with us and finally one of them said « I know what it is to be poor, one day I slept in a Trench Coat. » I was really angry to hear that. I began to yell out loud. 6 people tried to calm me down but I was drunk and didn't hear them. Now, I smile when I’m reminded of this story, mainly, because it is my first memory of Montréal. »

Mes oreilles enregistrent chacune de ces histoires. Elles sont envoûtantes. On en voudrait toujours plus, encore et encore des histoires comme celles-là, pour chahuter nos cerveaux, les irriguer, leur permettre d'ouvrir des chemins insolites vers les champs encore inexplorés de nos pensées.
Mais quand sonne l'heure, la Van s'arrête, me regarde et me parle encore une fois. « Je ne peux rouler indéfiniment avec toi. Les histoires ne sont belles que lorsqu'elles sont partagées avec le plus de monde possible. Je dois rouler avec d'autres humains comme toi pour que tou.te.s ces hommes et ces femmes puissent faire rayonner leurs récits. Les faire vivre pour ne pas qu'elles moisissent dans leurs bouches. »
Alors je suis descendu. Kombucha sous mon bras droit, mallette dans ma main gauche, c'est à mon tour de m'exprimer. « Merci d'être là chère Van. Ces histoires je ne les oublierai pas. » Elle m'a souri. Sans ajouter un mot elle a tourné à droite et elle est repartie dans les méandres de la ville. Elle roule, elle roule... Elle n'en finit pas de rouler cette Van.

(c) Audrey-Lise Mallet

Ce projet est rendu possible en partie grâce au soutien d'Intact. Merci à eux !

Photo de couverture : © Exeko

L’été arrive et avec lui, son lot de créations collectives urbaines. Cette saison, elles sont au nombre de 7. 7 nouvelles occasions pour les habitants et habitantes de l’île de participer à la co-création d’œuvres de diverse nature, de se réapproprier l’espace urbain, de rencontrer ces hommes et ces femmes que nous n’aurions peut-être jamais rencontré.e.s. Car si toutes ces résidences artistiques sont singulières dans leur démarche artistique, toutes poursuivent aussi ce même but de repenser ensemble l’espace urbain pour faire de Montréal une ville plus inclusive. Ces projets de co-création et les personnes qui guideront les montréalais et montréalaises, nous vous les présentons aujourd’hui :

Elle était bien, la photo ? – Jani Bellefleur-Kaltush

« Pendant un moment, on peut capter un petit je-ne-sais-quoi sur pellicule. Sur le vif, un sourire, un regard. On peut se faire prendre en photo avec un(e) danseur(euse) traditionel(le) autochtone. Pour nous, les Innus, c'est quelque chose qu'on aime faire. Ça représente la grâce, l'élégance, la force de se tenir debout près de quelqu'un qui passe la majorité de son temps à baigner dans un aspect de notre culture qui nous échappe. »

Photographe et vidéaste issue de la communauté de Nutashkuan, Jani Bellefleur-Kaltush souhaite provoquer des rencontres entre des danseurs et danseuses portant une régalia, un habit traditionel de la culture autochtone, et des citoyen.ne.s de la ville de Montréal. Tout cela dans un contexte urbain. Et pour rendre compte de cette rencontre une photo. Tout simplement. Une photo pour immortaliser cet échange entre allochtones et autochtones.

dates de la résidence à venir

Tab – Aïda Lorrain

« J’ai toujours pensé que la création et la réflexion intellectuelle sont à la portée de toutes et tous, et j’aime beaucoup travailler avec des gens qui partagent les mêmes valeurs. Je crois que le réel pouvoir de l’art se manifeste quand un processus artistique parvient à toucher le domaine social, pas seulement les professionnels du milieu et les initiés, et quand l’artiste partage ses connaissances comme un bien public. »

À l’aide de dessins et de gravures sur tablettes de plâtre, Aïda Lorrain invite les co-créateurs et co-créatrices de l’œuvre à traduire une expérience spatio-temporelle vécue dans un lieu. Il s’agit, par ce projet, de déconstruire le sentiment d’exclusion en invitant les participants et participantes à proposer une relecture de la planification urbaine à partir de leur point de vue.

calendrier des événements

S’il était une fois – Floriane Davin

« C’est dans la différence des uns et des autres que les récits puisent leur force. C’est dans l’imbrication des histoires que les barrières s’estompent. À travers la voix, il n’est plus question d’identité sociale ou ethnique. Ce n’est pas l’apparence de l’individu qui est mise en avant, mais la beauté des mots qu’il prononce. Ce n’est pas la qualité formelle des images capturées qui nous importe mas la poésie qui s’en dégage. Chacun a son œil, sa façon de percevoir le monde qui l’entoure, ses aventures, ses craintes et ses rêves. »

C’est un cadavre exquis audiovisuel que Floriane Davin vous propose pour ce projet. Les un.e.s après les autres, les participant.e.s construisent une courte histoire qui, par un collage vidéographique vont être reliées les unes aux autres pour ne former finalement plus qu’une seule histoire porteuse de sens.

© Floriane Davin pour Exeko

calendrier des événements

Jaser d’utopie – Anouk Verviers

« Les conversations qui permettent de toucher un état de compréhension mutuelle et d'ouvrir de nouveaux horizons sont pour moi des œuvres en soi. La conversation est une co-création puisqu’elle nécessite un apport de chacun et une adaptation constante à l’autre. »

On peut mettre bien des choses dans une valise. Anouk Verviers, elle y range dans la sienne un salon. Chaleureux, confortable, ce dispositif modulable est propice à la conversation et permet l’inscription d’un discours ouvert et personnel dans la sphère publique. Un dispositif audio situé entre le ou la particpant.e et l’artiste et que chacun.e peut arrêter à tout moment, permettra d’avoir une trace de ces conversations utopiesques.

© Anouk Verviers pour Exeko

dates de la résidence à venir

Ces lieux de rencontre – Caroline Laplante

« Prendre sa place en tant qu'humain.e dans les lieux que nous fréquentons tous les jours transforme le rapport à soi et au territoire. En s'y trouvant autrement, cette parcelle de territoire où on pose le pied devient une part de soi et nous pouvons ainsi en raconter une histoire qui nous met en scène, une histoire à l'intérieur de laquelle nous devenons sujet. »

Deux mots clés sont au cœur de cette résidence artistique : land art et kasàlà. Caroline Laplante invite les co-créateurs et co-créatrices à créer des installations in situ à l’aide d’objets trouvés sur place et de matériels apportés par l’artiste, mais aussi à rédiger des kasàlàs, des courts poèmes africains qui célèbrent l’humanité. Tous deux sont posés l’un à côté de l’autre pour finalement former une œuvre unique.

dates de la résidence à venir

Journal des mythologies de notre quotidien – Catherine Lalonde Massecar

« Qu’est-ce que la mythologie ? Ce sont des histoires fabuleuses de déesses, de demi-dieux et d’héroïnes, des allégories, des fables ou encore des légendes. C’est également un ensemble de mythes qui appartiennent à un peuple et qui se créent autour de phénomènes sociaux. »

Ce que Catherine Lalonde Massecar nous invite à faire avec ces résidences urbaines, c’est transformer les mythologies et les redistribuer dans l’espace collectif. Chaque personne est invitée à créer / imaginer son récit mythologique pour ensuite le disséminer, de manière fictive ou réelle dans l’espace public. Chaque histoire sera, après dissémination archivée dans un Journal des mythologies.

© Félix Bowles (Péristyle Nomade) pour Exeko

calendrier des événements

Ateliers de cartographie sociale – Emmanuelle Jacques

« Dans mes ateliers de création, j'utilise la cartographie comme prétexte pour amener les gens à parler de leur milieu de vie. J'invite les participants à marquer sur une carte leurs trajets quotidiens, les lieux qu'ils fréquentent, qu'ils chérissent, leurs repaires secrets, les lieux qui leur font peur, qu'ils évitent, ceux dont ils rêvent, qui sont disparus et qui les ont marqués. Je veux connaître leurs liens intimes avec le territoire qu'ils habitent. »

Selon Emmanuelle Jacques, la cartographie est un prétexte à l’échange, une œuvre qui permet de révéler des liens invisibles mais bien réels entre les co-créateurs et co-créatrices des œuvres. Les participant.e.s sont invité.e.s à se situer sur une carte pour ensuite susciter une réflexion sur le territoire.

© Émanuelle Jacques pour Exeko

dates de résidence à venir

 

Voici donc les 7 projets qui vont animer les rues de Montréal. 7 co-créations sous soleil d’été. Mais pour faire de ces ateliers de véritables moments d’échanges et de partages, il vous faut vous, lecteurs et lectrices attentifs/ves, car sans vous, ces œuvres collectives en puissance ne pourront exister. Alors à toutes et tous, nous vous donnons rendez-vous dans les rues de la ville pour que nous réinventions ensemble notre espace urbain.

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Ce soir-là, notre caravane philosophique a peu roulé. Nous étions pourtant en mai, les belles soirées commençaient à poindre le bout de leur nez,...

Autrice: Jani Greffe-Belanger

Cela faisait longtemps que les équipes Trickster n’avaient pas mis le nez dehors en période estival, voyageant...
Et elle roule, et elle roule... Elle n'en finit pas de rouler cette Van. L'infatigable qu'ils devraient l'appeler, l'indomptable, l'inépuisable, l'...

Photo de couverture : © Exeko

L’été arrive et avec lui, son lot de créations collectives urbaines. Cette saison, elles sont au nombre de 7. 7 ...
  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue. »

    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain

  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre…  »

    Nadia Duguay, directrice du projet

  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants. »

    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente

  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir.  »

    Sophie Poucachiche, participante

  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir »

    Jimmy, participant

  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?" »

    Tony, participant idAction

  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir »

    Jo, participant idAction

  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté. »

    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi

  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être. »

    François-Xavier Michaux, directeur du programme

  • « On a appris à affronter nos peurs. »

    Cynthia, participante Trickster

  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie! »

    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster

  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. »

    Nadia Bastien, directrice générale AMDI

  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur. »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun »

    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête. »

    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013

  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés. »

    Caroline Monpetit, Le Devoir

  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire! »

    Elie, participante

  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur. »

    Louise Chabot, Présidente CSQ

  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider. »

    Participant en milieu carcéral

  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants. »

    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir

  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées... »

    Participant, idAction Mobile

  • «  Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ? »

    Nathaniel, participant, Trickster

  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant. »

    Directrice d'une école partenaire

  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime »

    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice

  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres. »

    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013

  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire. »

    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013

  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis. »

    Bulletin des YMCA

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil ! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation. »

    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal

  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière. »

    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI

  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant... »

    Larry, participant

  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait. »

    Eva, participante

  • « Nous sommes vraiment heureux de conjuguer nos actions à celles d'Exeko; nous avons ainsi l'assurance que la jeunesse autochtone en bénéficiera de façon significative. »

    Marie-Josée Coutu, Présidente de la Fondation Marcelle et Jean Coutu

  • « J'ai toujours été imprégnée du désir de justice sociale et je croyais ne pas avoir de préjugés...mais je dois dire que mon expérience chez Exeko a transformé ma vision des personnes en marge. »

    Muriel Kearney, bénévole depuis septembre 2015

  • « Je ne suis que la courroie de transmission, je ne fais que retranscrire ce que les gens m'ont donné dans la rue. »

    Stéphane Dionne, artiste co-créateur pour métissage urbain

  • « I don't know everything, but while reading it, it always bring me one step closer »

    A participant, idAction Mobile

  • « Pourquoi t'aime ça peindre? J'aime ça Parce que personne peut m'enlever ça dans la tête. »

    Diane, exposante à D'un oeil différent 2013

  • « Comment te sens tu quand tu vois ta toile accrochée à un mur? Bien en dedans, c'est le fun »

    Dan, exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Quelle belle exposition ! Ça nous a fait rêver un peu ! J’ai appris que y’a beaucoup de personnes qui peuvent faire des œuvres magnifiques, différentes, ça nous a fait rêver »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Ça fait longtemps que j’ai pas été dans un évènement qui m’ai apporté autant de bonheur. »

    Un visiteur, D'un oeil différent 2013

  • « Collaborer avec l’équipe de Exeko a clairement amélioré la portée de nos projets. Par leur vision de la mixité et de la médiation culturelle, Exeko s’est démarqué dans leur façon de faire valoir l’intégration des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. »

    Nadia Bastien, directrice générale AMDI

  • « La formule ; des ateliers quasi « intensifs », pour arriver à un résultat concret en seulement 2 semaines. Une réussite dont les élèves se rappelleront toute leur vie! »

    Marie-Ève Gagnon, professeure d’Art, à propos de Trickster

  • « On a appris à affronter nos peurs. »

    Cynthia, participante Trickster

  • « Notre objectif : Tisser des liens solides avec les communautés, travailler main dans la main, apporter notre pierre à l'édifice, et transmettre le plus que nous pouvons, en espérant que, dans l'avenir, notre programme n'ait plus sa raison d'être. »

    François-Xavier Michaux, directeur du programme

  • « C'est un excellent programme qui permet aux enfants de connaître leurs traditions et d'accroître leurs interactions avec les aînés dans la communauté. »

    Erika Eagle, Assistante en développement social, Grandir Ensemble Waswanipi

  • « Y'en a qui ont la soif du pouvoir, ben moi c'est la soif du savoir »

    Jo, participant idAction

  • « On a besoin de tout le monde; si on a juste des ingénieurs et des architectes, on va manger quoi? Des plans et des schémas?" »

    Tony, participant idAction

  • « Tel un arbre, à chaque fois que quelqu'un apprend et transmet quelque chose, y en a un autre en arrière qui va grandir »

    Jimmy, participant

  • « Les ateliers idAction m'ont permis de me voir autrement de celle que j'aurais du être. Et je vais le devenir.  »

    Sophie Poucachiche, participante

  • « Les discussions sur les sujets amenés durant les ateliers sont positives et intéressantes, l’animateur réussit à ouvrir des débats, à allumer les esprits sur des sujets importants. »

    Johanne Cooper, directrice générale, La Maison Tangente

  • « On y apprend, entre autres que même si nous ne sommes qu'une infinitésimale partie de la planète, nous ne sommes pas insignifiants, on peut faire quelque chose, on peut comprendre quel peut y être notre rôle. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Faire confiance et donner aux jeunes autochtones marginalisés le pouvoir de se faire comprendre et entendre…  »

    Nadia Duguay, directrice du projet

  • « Son but? Développer le raisonnement, la pensée critique, la logique, et augmenter la participation citoyenne de ces groupes marginalisés. »

    Caroline Monpetit, Le Devoir

  • « Les gens ne pensent pas à me donner des livres alors que j'aime tellement lire! »

    Elie, participante

  • « Merci de parler avec moi! Aujourd'hui je me sentais complètement seule, personne ne me parlait. »

    Eva, participante

  • « C'était un moment inoubliable : je suis tellement reconnaissant... »

    Larry, participant

  • « On voit [...]depuis quelques années plus de productions de grande qualité avec des personnes ayant une déficience intellectuelle qui sont des artistes à part entière. »

    Julie Laloire, Agente de sensibilisation à l'AMDI

  • « L'art a l'avantage de permettre [de] parler [de déficience intellectuelle] en termes de capacité plutôt que de limitation. »

    Delphine Ragon, Directrice des programmes communautaires aux Compagnons de Montréal

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil ! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « C'est terrible pour une société d'ignorer des gens avec un talent pareil! »

    Hélène-Elise Blais, les Muses

  • « Exeko met en place des solutions créatives à différentes problématiques, donne une voix aux sans voix et de l'espoir aux plus démunis. »

    Bulletin des YMCA

  • « J’ai dessiné en t’écoutant, comme écouté de la musique. J’ai adoré. Je suis passée par beaucoup de stades, comme ton histoire. »

    Soufia Bensaïd à Edon Descollines, duo d'artistes Tandem Créatif 2013

  • « On a notre style, notre marque de commerce. On fait les choses différemment des autres. »

    Guillaume Lapierre, artiste exposant à D'un oeil différent 2013

  • « Es-tu un artiste? -Oui - Pourquoi? - Parce que j'aime »

    Gilles Grégoire, artiste, en réponse à notre médiatrice

  • « Depuis que vous êtes là, les jeunes rient, et il y en a même qu’on n'avais jamais vu sourire qui sourient maintenant. »

    Directrice d'une école partenaire

  • « Pourquoi ne restez-vous pas ici pour toujours ? »

    Nathaniel, participant, Trickster

  • « Vous donnez le goût aux gens d'avoir des idées... »

    Participant, idAction Mobile

  • « La caravane d’Exeko, qui distribue des livres, des cahiers et des crayons aux itinérants de Montréal, et plus particulièrement aux itinérants autochtones, sillonne les rues de Montréal, pour faire jaillir la participation culturelle de ces exclus de la société. Avec des résultats franchement étonnants. »

    Caroline Monpetit, Journaliste, Le Devoir

  • « J'ai appris que 80% des richesses de la planète sont détenues et gaspillées par 20% de celles-ci, [...] qu'un rire est universel et qu'il met un baume sur les souffrances de quiconque, [...] qu'il y a des gens qui souffrent et que je peux à ma manière les aider. »

    Participant en milieu carcéral

  • « Cet espace de savoir, nourrissant l’esprit et la créativité, ainsi que l’ouverture qu’offre idAction sont tout à votre honneur. »

    Louise Chabot, Présidente CSQ

  • « Je m'aperçois qu'il y a beaucoup de personnes qui travaillent à faire changer les choses et les attitudes, cela me donne un peu plus confiance dans l'avenir. »

    Participant en milieu carcéral