Exeko et RISE à 'La petite semaine d'innovation sociale' de HEC Montréal

Cette semaine, du 29 au 31 septembre, Exeko participera à la toute première édition de “La petite semaine d’innovation sociale” de HEC Montréal. Petite en durée, mais grande en termes d’ambitions et de portée, “La petite semaine” est organisée par IDEOS, le pôle en gestion des entreprises sociales de HEC, en collaboration avec la Direction du développement durable et CRISES-HEC, grâce au soutien de la Fondation de la famille J.W. McConnell (programme RECODE) – aussi un grand partenaire d’Exeko.Trois jours d’activités donc, où les étudiants auront l’occasion d’aborder des défis de gestion avec des acteurs du milieu de l’innovation sociale montréalais comme Mycélium et EEKO Logiques.

Si c’est la première fois qu’autant d’activités sont organisées à HEC avec l’objectif de mettre en valeur le milieu de l’innovation sociale, c’est aussi le premier évènement de ce type qui vise à encourager la collaboration en innovation sociale au sein de la communauté de HEC, de donner l’occasion à ses participants de mettre en pratique leurs compétences en gestion auprès des acteurs cités plus haut et de favoriser l’émergence d’idées, de connaissances et de futurs projets innovants. Trois jours ambitieux disais-je?

La participation d’Exeko à “La petite semaine” est elle aussi porteuse d’aspirations bien particulières. Le mercredi 30 septembre, Nadia Duguay sera accompagnée de Simon Bertrand, président et cofondateur de RISE Kombucha, pour un atelier dont l’objectif sera de réfléchir au partenariat d’affaires, Rise to Exeko – S’élever jusqu’à l’égalité, entre Exeko et RISE. Dans cet atelier animé par André Fortin, conseiller en animation créative, innovation sociale et participation citoyenne, les participants devront non seulement réfléchir à ce partenariat d’affaires, mais ils devront aussi concevoir les actions qui auront lieu lors de la première étape de ce partenariat d’affaire, une journée de bénévolat unique en son genre. 
 


(c) Exeko


Unique parce qu’il s’agit d’un accélérateur d’une journée où tous les employés de chez RISE mettront à profit, bénévolement, leurs compétences professionnelles sur des enjeux de travail vécus par Exeko. Les membres de l’équipe de RISE seront ainsi jumelés avec les membres de notre équipe pour penser et agir conjointement sur les enjeux qui concernent leur domaine de compétence (les deux principaux enjeux qui y seront abordés seront l’autonomisation financière et l’éthique partenariale). Unique aussi parce que cet accélérateur est une alternative aux journées de bénévolat plus traditionnelles où les employés d’une compagnie font des corvées de nettoyage, servent de la soupe dans la rue ou font des paniers de noël sur leur temps de travail par exemple.

D’autres formes de bénévolat dans le milieu des affaires existent bien entendu, comme le pro-bono, le mécénat de compétences (en France principalement), le bénévolat de compétences ou le bénévolat d’affaire. Ce qui est intéressant toutefois avec cet accélérateur/journée de bénévolat entre les deux organisations, c’est que le temps offert par RISE à Exeko permettra à ce dernier d’en ressortir grandi professionnellement. À Exeko, le bénévolat occupe une place essentielle dans sa mission de transformation sociale. À ma connaissance, c'est la première fois au Québec qu’une journée de bénévolat prend une telle forme : qu’une entreprise privé accepte de suspendre ses activités quotidiennes en rendant disponible tous ses employés pour le bénéfice (professionnel) d’un organisme à but non-lucratif. 

L’atelier organisé lors de “La petite semaine” sera donc indispensable en ce sens qu’il préparera Exeko et Rise à mettre en place les actions et les enjeux qui seront traités lors de cet accélérateur/journée de bénévolat. La présence d’étudiants en gestion, qui proviennent pour la plupart d’horizons très diversifiés, sera aussi un atout pour les deux organisations. Avec des regards neufs et curieux, les étudiants d’HEC alimenteront certainement les réflexions d’Exeko et Rise et leurs permettront, souhaitons-le, de s’élever plus rapidement jusqu’à l’égalité...